Consultations en Hypnose pour la Sexualité Féminine

Désir, plaisir, lâcher-prise…
S'il existe un domaine où le mental fait la pluie et le beau temps, c'est celui-ci. La sexualité féminine, plus encore peut-être, se joue à la croisée du corps, de la tête, de l'histoire de chacune et de la relation, et il suffit qu'un de ces fils se tende pour que tout se grippe.

Nos praticiennes et praticiens vous accompagnent partout au Québec, en bureau ou en ligne, avec la sobriété que le sujet impose et une discrétion absolue.

Pour le détail complet des mécanismes : notre guide sur solutionshypnose.com.

(Le versant masculin est traité dans notre page Sexualité Masculine.)

Illustration de l'article : l'hypnose et la vie intime

Comprendre le mécanisme : le mental et le corps

D'abord, la règle d'or : le bilan médical et gynécologique

Nous le disons en tête parce que c'est le point le plus important : toute difficulté sexuelle persistante et toute douleur, sans exception, mérite d'abord un avis médical.
Les causes physiques sont fréquentes et se traitent : hormonales (les variations de la grossesse, du post-partum, de l'allaitement, de la ménopause, ou une contraception qui ne convient pas), gynécologiques, une sécheresse, une infection, ou l'effet secondaire de certains médicaments, notamment pour l'humeur, qui émoussent le désir et le plaisir.

Médecin de famille ou gynécologue selon les cas : c'est la première étape, et un praticien sérieux vous la demandera.
Réalité d'ici : si vous n'avez pas de médecin de famille, le Guichet d'accès à la première ligne permet d'obtenir un rendez-vous, et Info-Santé 811 oriente en tout temps.

L'hypnose intervient ensuite, sur le versant que la médecine ne prend pas en charge : le mental, l'émotionnel, l'appris.

Ce point mérite d'être souligné pour les douleurs : jamais l'hypnose en première ligne sur une douleur.
Une douleur pendant les rapports a des causes possibles qui s'identifient par un examen : les ignorer au profit d'un travail « sur le mental » serait une faute.
Le bilan d'abord ; l'accompagnement ensuite, souvent en collaboration avec les professionnels de la santé qui vous suivent.

Le « spectateur intérieur » : le mécanisme qui étouffe le plaisir

Beaucoup de difficultés féminines d'origine psychologique partagent un mécanisme que nous appelons le spectateur intérieur : au lieu de vivre le moment, une partie de vous l'observe et le commente : « est-ce que j'y arrive ? », « est-ce que je mets trop de temps ? », « à quoi est-ce que je pense, au fait ? ».

Or le plaisir, comme le désir, est un processus involontaire : il ne répond pas aux ordres, il répond aux conditions (la sécurité, la détente, la présence à ses sensations).
Plus l'attention part dans la surveillance (ou dans la liste des courses, ou dans la charge mentale du quotidien), plus le corps reste en retrait.

Le lâcher-prise n'est pas un relâchement de volonté : c'est un état, et c'est exactement l'état que l'hypnose sait installer.

Les difficultés les plus fréquentes

La baisse ou l'absence de désir : un écosystème, pas un interrupteur

Femme au regard distant, pensive, éclairée en lumière douce

C'est le motif de consultation le plus fréquent, et le plus mal compris, parce qu'on l'imagine comme une panne mécanique alors que c'est un écosystème étouffé.

Le désir féminin est sensible à une foule de facteurs qui n'ont souvent rien de sexuel :

  • la charge mentale, difficile de désirer quand la tête tient encore la liste des tâches du lendemain ;
  • la fatigue, le stress ;
  • l'image de soi et le rapport au corps (après une grossesse, une prise de poids, avec l'âge) ;
  • la routine et la qualité du lien dans le couple ;
  • et parfois une histoire où le plaisir n'a pas eu droit de cité : une éducation, des messages anciens, une culpabilité installée tôt.

Précisons tout de suite, car c'est important : il n'existe pas de « bonne » fréquence ni de norme à atteindre.
L'objectif n'est jamais de vous faire désirer « comme il faudrait », mais de lever ce qui étouffe votre élan à vous, si cette baisse vous pèse.

Le travail en hypnose thérapeutique agit sur plusieurs de ces racines :

  • alléger la charge mentale qui vous suit jusque dans l'intimité (voir notre page Gestion des Émotions) ;
  • réconcilier l'image de soi et le corps ;
  • réautoriser le plaisir quand d'anciens messages l'ont interdit ;
  • et rouvrir l'espace mental où le désir peut renaître.

Si la baisse est brutale ou s'accompagne d'autres signes (fatigue inhabituelle, moral effondré, après un accouchement ou à l'approche de la ménopause), le médecin passe d'abord. Voir aussi notre page Naissance & Périnatalité pour le post-partum.

La difficulté à lâcher prise et à atteindre le plaisir

C'est souvent la signature du spectateur intérieur au féminin : tout contrôler, tout anticiper, ne jamais vraiment « débrancher », au lit comme ailleurs.

Les femmes qui portent une forte charge mentale, qui gèrent tout, qui sont hypervigilantes le décrivent bien : l'esprit refuse de lâcher la barre, même dans l'intimité, et le plaisir reste au bord sans jamais déferler.

L'hypnose est ici dans son élément : c'est littéralement un entraînement au lâcher-prise.
Apprendre à déplacer l'attention de la tête vers les sensations, à laisser le contrôle sans se sentir en danger, à habiter le moment plutôt qu'à le superviser.

Cet apprentissage se fait d'abord en séance, sur du neutre, puis se transpose à l'intimité via l'autohypnose.
Pour beaucoup de femmes, ce travail dépasse d'ailleurs le seul cadre sexuel : réapprendre à lâcher prise irrigue tout le reste, le sommeil, le stress, le rapport au perfectionnisme…

Les douleurs et les blocages : le bilan d'abord, toujours

Douleurs pendant les rapports, contractions involontaires qui rendent la pénétration difficile ou impossible, appréhension qui verrouille le corps : la règle est absolue et sans exception, un bilan médical et gynécologique d'abord.
Ces situations ont des causes possibles qui s'identifient par un examen et se prennent en charge, et certaines demandent des soins spécifiques : une physiothérapie périnéale et pelvienne, notamment après un accouchement, ou un accompagnement gynécologique dédié.

Une fois ce bilan fait, l'hypnose peut accompagner le versant appris du problème, et il est souvent central : la peur de la douleur qui contracte le corps par anticipation, entretenant précisément ce qu'elle redoute, installe un cercle où l'appréhension crée la tension, la tension crée la douleur, et la douleur renforce l'appréhension.

Le travail dénoue ce cercle en douceur : désamorcer l'anticipation, réinstaller la sécurité et la détente dans le corps, réapprendre au corps qu'il peut ne pas se défendre.
Ce travail se mène toujours au rythme de la personne, sans jamais rien forcer, et fréquemment en lien avec les professionnels de la santé qui suivent la personne.

Après une naissance, à la ménopause : les grandes transitions du corps

Deux moments de vie amènent souvent les femmes à consulter, et méritent d'être nommés.

Le post-partum : le corps a changé, la fatigue est immense, l'image de soi vacille, et le désir se fait attendre. C'est très fréquent et rarement dit.
Une particularité d'ici mérite d'être soulignée : avec le congé du RQAP, ce temps s'étire sur plusieurs mois, et la question du désir se pose souvent bien après la naissance, quand l'entourage considère que « tout est rentré dans l'ordre ».
Là encore, le médical passe d'abord (cicatrisation, hormones, allaitement… votre sage-femme ou votre médecin lors du suivi post-natal), puis l'hypnose accompagne la réconciliation avec un corps devenu autre et la reconquête d'un espace intime que la parentalité a englouti (voir notre page Naissance & Périnatalité).

La ménopause et la périménopause : les variations hormonales agissent réellement sur le désir et le confort — le bilan et, si besoin, la prise en charge médicale sont essentiels —, et l'hypnose accompagne le versant psychologique et le rapport à un corps qui se transforme.

Dans les deux cas, aucune fatalité : ces transitions se traversent, et souvent mieux accompagnée.

L'accompagnement, le couple, et ses limites

Le couple : travailler sa part, sans venir forcément à deux

Beaucoup de ces difficultés se nouent, et se dénouent, dans la relation : ce qu'on n'ose pas dire, ce qu'on croit que l'autre attend, la routine, le déséquilibre de la charge mentale qui tue le désir avant même le soir.

L'accompagnement hypnotique reste individuel. Vous travaillez votre part : le spectateur, l'image de soi, le lâcher-prise… mais il inclut souvent un volet communication : trouver les mots pour parler d'intimité sans se blesser ni se fermer.

Si la difficulté est d'abord relationnelle (conflits, distance, reproches), c'est la démarche de couple qui prend le relais ; les deux peuvent se combiner.

Quand un autre professionnel passe d'abord, et le cadre de nos rencontres

Trois situations appellent d'autres professionnels en première ligne.

Toute cause physique possible : c'est la règle d'or, particulièrement pour les douleurs : médecin, gynécologue.
Un vécu traumatique, ensuite, passé ou récent : il se soigne auprès de psychologues et de professionnels formés, et ce n'est pas le terrain de l'hypnothérapie de mieux-être. Nous poserons la question avec tact dès le premier contact, sans exiger aucun récit, et nous vous orienterons.
Enfin, les situations relevant d'une sexothérapie structurée appellent un sexologue, membre de son ordre professionnel.

Précisons aussi notre cadre légal, parce qu'il compte : au Québec, la psychothérapie est un acte réservé. Nous ne sommes ni médecins, ni psychologues, ni psychothérapeutes, ni sexologues : nos services relèvent de la relation d'aide et du mieux-être, et nous ne posons aucun diagnostic.

Sur le déroulement, une clarté totale s'impose vu le sujet : nos séances sont exclusivement de la parole et de l'hypnose, habillée bien sûr, dans un cadre strictement professionnel, sans aucune autre modalité, aucun contenu explicite.
Vous ne partagez que ce que vous choisissez de partager : l'hypnose travaille très bien sans détails, et nos praticiens ne vous en demanderont pas. La confidentialité est absolue.

Consulter un Hypnothérapeute pour la Sexualité Féminine près de chez vous

En cabinet ou en ligne partout au Canada
Bureaux à Montréal, Gatineau, Québec, Sherbrooke, dans les Laurentides, Lanaudière, en Montérégie, au Saguenay…
Et si vous habitez loin ou ailleurs dans le monde, les séances en ligne fonctionnent très bien. Créneaux en soirée possibles.

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Questions fréquentes sur l'Hypnose pour la Sexualité Féminine

Pour aller plus loin

Nous ne sommes ni médecins, ni psychologues, ni psychothérapeutes, ni sexologues. Nos services relèvent de la relation d'aide et du mieux-être : ils ne constituent ni un diagnostic, ni un traitement, ni de la psychothérapie (acte réservé au Québec), et ne remplacent en aucun cas un bilan, un suivi médical ou gynécologique. Toute difficulté sexuelle persistante, et toute douleur, mérite d'abord un avis médical. Info-Santé 811.

Florence Aton

Page rédigée par Florence Aton
hypnothérapeute et coach PNL
partenaire de Solutions Hypnose.
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